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Sommet euro-africain de la Valette (Malte, 11-12 novembre 2015)

L’UE contraint ses voisins à supporter sa politique d’inhospitalité

 

Quelques semaines à peine après l’émotion planétaire soulevée par la photo du cadavre du petit Aylan Kurdi échoué sur les côtes turques, les masques sont tombés. De sommets ministériels exceptionnels en « discours historiques » devant le Parlement européen, en passant par les plans d’action et autres textes de la Commission, l’UE a clairement réaffirmé ses priorités en matière de police des frontières, de sous-traitance de la gestion migratoire à des pays voisins et de dissuasion des mouvements migratoires :

  • Avec la mise en place de « hotspots », l’enfermement des étrangers va se généraliser, y compris pour les demandeurs d’asile. Ces camps vont être utilisés comme des dispositifs de tri entre « bons réfugiés » et « mauvais migrants ». Les Etats européens seraient prêts à « se partager le fardeau » de l’accueil d’une (petite) partie des demandeurs d’asile, mais à condition que les maigres droits et garanties procédurales que la loi reconnait à l’ensemble des migrants soient abandonnés. Les « hotspots » sont avant tout envisagés comme des catalyseurs d’expulsion devant permettre d’améliorer le « taux de retour » des exilés qui ne seraient pas éligibles au graal de la « relocalisation » (la possibilité d’entrer dans les quotas de réfugiés âprement négociés par les États membres).
  • La sous-traitance de la surveillance des frontières, mais aussi de l’accueil des demandeurs d’asile aux États voisins de l’UE, est réaffirmée. Le 7 octobre dernier, devant le parlement européen, le président la République française a ainsi pu déclarer : « c’est en Turquie que les réfugiés doivent, autant qu’il est possible, être accueillis ». Cette ligne est aussi celle de la Commission et de la majorité des États membres. Cela alors même que plus de deux millions de Syriens ont déjà trouvé refuge dans un pays que le président Erdogan a entraîné dans une dérive autoritaire et une véritable stratégie de la tension avec la minorité kurde et les forces démocratiques.
  • La militarisation des contrôles migratoires a franchi une nouvelle étape. Au nom de la lutte contre les passeurs et autres « trafiquants d’êtres humains », elle confine à la guerre aux migrants. Les bâtiments militaires de l’opération EUNavfor Med, rebaptisée cyniquement Sophia, peuvent dorénavant arraisonner en haute mer des bateaux suspectés de contribuer au trafic d’êtres humains. Demain, si l’ONU donne son accord, ces interceptions, voire des destructions de navires, pourront être menées dans les eaux territoriales libyennes. Selon toute probabilité, les passagers ainsi arrachés à leurs supposés bourreaux seront conduits dans des camps en Italie ou remis entre les mains, en Libye ou ailleurs, de ceux qu'ils cherchaient à fuir.

Au travers du renforcement des moyens financiers, matériels et juridiques de l’agence Frontex, l’UE organise l’inaccessibilité de son territoire. Après avoir bloqué les possibilités d’arriver en Europe par les airs, faute de visas accordés aux personnes suspectées d’être un « risque migratoire », c’est d’un véritable blocus des côtes de l’Afrique du nord et de la Turquie dont rêvent les décideurs européens. Ils voudraient le compléter d’un pont aérien destiné à organiser les retours forcés de toutes celles et ceux qui, au péril de leur vie, se seraient faufilés jusque dans ces avant-postes de l’UE, en Grèce ou en Italie, destinés à être transformés en « hotspots ».

Pour atteindre leurs objectifs, les États membres et l’UE sont prêts à toutes les compromissions : les opérations militaires au Sahel menées par les contingents français et belges sont dorénavant aussi envisagées comme un moyen de couper les routes migratoires ; il est programmé d’installer au Niger des camps destinés à organiser des « retours » en amont des frontières européennes ; les régimes les plus répressifs (notamment le Soudan ou l’Erythrée, dans le cadre du « processus de Khartoum »), que fuient des dizaines de milliers de demandeurs d’asile, bénéficient de subsides afin de retenir leur population et de « sécuriser » leurs frontières…

Ces vastes marchandages, et notamment la question des accords de réadmission (autrement dit de l’engagement des États d’origine ou de transit à « reprendre » les personnes expulsées d’Europe), seront les enjeux centraux du prochain sommet euro-africain de la Valette (11-12 novembre 2015). Afin de faire admettre la démission morale de l’UE et son renoncement à appliquer les grandes conventions internationales de protection des droits humains, les autorités européennes vont continuer de s’appuyer sur une politique de l’effroi : les équilibres nationaux et européens seraient mis en péril par « le plus grand afflux migratoire depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale ». Pour cela, les statistiques opportunément fournies par Frontex vont continuer d’être martelées : « Dois-je rappeler que l'Europe est confrontée à une pression migratoire sans précédent ? Que depuis le début de l'année, l'agence Frontex a déjà dénombré plus de 710 000 entrées irrégulières sur le territoire européen ? » écrit ainsi le ministre français de l’Intérieur en réponse à un rapport du Défenseur des Droits dénonçant le sort des milliers migrants bloqués à Calais et contraints de vivre dans des camps de fortune.

L’agence Frontex a pourtant elle-même reconnu que ses chiffres étaient biaisés. Elle comptabilise des franchissements de frontières et non des personnes. Ces dernières, au cours de leur périple vers l’Allemagne ou l’Europe du nord, sont donc souvent recensées à plusieurs reprises. Dans de nombreux pays de l’UE (en France, en Grande-Bretagne, en Italie…), les statistiques nationales de demandes d’asile sont ainsi restées stables en 2015. Les données de Frontex sont pourtant utilisées pour contrecarrer les mouvements de solidarité avec les exilés et apporter de l’eau au moulin des argumentaires inhospitaliers voire xénophobes. Elles occultent opportunément qu’en 2015, l’UE est certes un mirage pour des centaines de milliers d’exilés mais elle n’est plus une véritable terre d’asile : elle ne reçoit que ceux qui ont survécu aux multiples obstacles mis sur leur route. Ainsi, la Turquie, que l’UE aimerait transformer en gardien de l’étanchéité de ses frontières, accueille au moins quatre fois plus de réfugiés syriens que l’ensemble des 28 États-membres. Pour arriver à ce résultat l’UE fait flèche de tout bois et défend avec opiniâtreté l’assignation à résidence de la majorité de la population mondiale et la mise en œuvre de facto d’un « délit d’émigration » contraire à tous les textes internationaux, notamment à l’article 13 de la déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. Ce sont ces valeurs – l’inhospitalité, le déni des droits fondamentaux, les marchandages les plus cyniques – que l’UE apportera à la table des négociations qui se tiendront à La Valette les 11 et 12 novembre prochain.

Philippe BLANCHARD  et Amadou MBOW

Président et Vice-président de Migreurop

L’Association Mauritanienne des Droits de l’Homme (AMDH) dénonce des «rafles» visant les migrants clandestins en Mauritanie. Dans un entretien avec Le Courrier du Sahara, son secrétaire général, Hadj Amadou MBOW, évoque des «refoulements» qui vont à l’encontre des conventions signées par la Mauritanie.

 L’AMDH sonne l’alarme. Les refoulements de migrants, en nette augmentation ces dernières semaines en Mauritanie, ne sont le plus souvent pas justifiés sur le plan légal, ce qui prive les migrants de voie de recours, estime l’ONG.

Selon l’AMDH, des migrants entrés légalement en Mauritanie, où ils ont vécu parfois jusqu’à trente ans, ont été récemment refoulés. L’ONG dénonce également des cas de reconduites à la frontière pour des étrangers de passage, dispensés de la carte de séjour. Dans la capitale Nouakchott, un climat de peur s’est progressivement installé dans les communautés migrantes.

«Je n’ose plus sortir le soir pour aller chez la voisine», témoigne au Courrier du Sahara une ressortissante malienne qui s’inquiète de la recrudescence des rafles de clandestins. «On ne voit presque plus de clients après 19 heures. Ils fuient la police qui vient jusque dans notre restaurant pour les arrêter», déplore une restauratrice sénégalaise de Nouakchott. Ces témoignages ont été recueillis lors de la 3e édition de MIGRANT’SCENE, un événement organisé par l’AMDH, en collaboration avec les communautés migrantes de Mauritanie. Le secrétaire général de l’AMDH, Hadj Amadou MBOW, répond aux questions du Courrier du Sahara (photo ci-dessous).

Monsieur MBOW, peut-on quantifier le nombre de refoulements effectués ces dernières semaines?
C’est très difficile à dire puisque ce ne sont pas des informations qui sont dévoilées au public. Mais de nombreux cas nous ont été rapportés. Nous les avons soumis à notre chef d’antenne à Rosso (ndlr: frontière sud) qui a certifié que les refoulements avaient repris. Ces refoulements concernent les ressortissants étrangers qui ne détiennent pas de carte de séjour. Ils sont arrêtés et reconduits à la frontière.


Dans quelles conditions ces refoulements sont-ils menés?

Ces refoulements sont menés dans des conditions assez obscures et de façon spontanée. Rien n’est dit officiellement pour aider les personnes concernées à se préparer ou pour leur donner la possibilité de se mettre en règle. C’est pourtant une formalité à laquelle on ne peut pas déroger. Il faut informer les personnes concernées et leur donner une date butoir avant de procéder au refoulement.


Lors de cette journée dédiée aux migrants, vous avez qualifié ces refoulements de «non administratifs». Que voulez-vous dire par là?

Toutes les personnes qui ont été refoulées à Rosso ne détiennent pas de papiers administratifs pour justifier leur expulsion. Ce sont des gens que les autorités interpellent à la sortie du travail ou dans des lieux publics, comme les restaurants. Ces arrestations ont souvent lieu entre 19 heures et 20 heures. Les migrants sont conduits au commissariat puis refoulés. Du point du administratif, rien ne justifie leur reconduite à la frontière.

Vous accusez l’Etat mauritanien de violer les droits des migrants et les règles internationales en vigueur. Pour quelle raison?

Prenez le cas du centre de rétention pour migrants de Nouadhibou (ndlr: créé en 2006 grâce au soutien de l’Espagne). Ce centre était illégal, sa création n’a jamais été actée juridiquement. C’était une catastrophe! Il a été heureusement fermé, mais après la visite de quelques eurodéputés. En 2012, lors de précédents refoulements massifs, des cartes de réfugiés ont été retrouvées sur des migrants refoulés au Mali. Ces violations des droits humains avaient déjà lieu à l’époque, en totale contradiction avec la convention 1951 sur les réfugiés que la Mauritaniea pourtant ratifiée. La Mauritanie viole également les conventions bilatérales signées avec le Sénégal ou avec le Mali. Ces textes précisent que les ressortissants des deux pays peuvent s’établir légalement en Mauritanie. Les nouvelles opérations d’enregistrement sont récentes et l’accès à la carte de séjour pose encore problème. La Mauritanie doit respecter les textes qui l’engagent.

 

Ne pensez-vous pas que la Mauritanie est dans son droit lorsqu’elle décide d’expulser un étranger entré illégalement sur son territoire?

Oui, lorsque les personnes entrées illégalement sur le territoire mauritanien sont expulsées au niveau de la frontière. Le problème, c’est que des migrants sont arrêtés à Nouakchott, à plusieurs centaines de kilomètres de la frontière. Dans certains cas, ce sont des personnes entrées légalement en Mauritanie mais qui, peut-être, n’ont pas encore établi de carte de séjour ou sont dispensées de la carte parce qu’elles sont venues faire quelques jours dans le pays. Dans tous les cas d’expulsion, il faut un acte administratif. Il faut laisser au migrant une possibilité de recours. Sans acte administratif, il est dans l’impossibilité de faire entendre sa voix.

Nous avons entendu des témoignages de migrants qui disent détenir leur carte de séjour mais être empêchés de travailler en Mauritanie. Confirmez-vous cela?

Oui, absolument! Et c’est notre plus grande inquiétude! La Mauritanie est dans son droit lorsqu’elle exige une carte de séjour. C’est la réglementation qui le dicte. Mais cette carte doit en même temps ouvrir d’autres droits pour ceux qui l’ont obtenue, comme l’accès à la santé, à l’éducation ou à l’emploi. Mais d’après les informations que nous avons recueillies des migrants, cette carte ne sert pratiquement à rien. Comment peut-on vivre en Mauritanie si l’on n’a pas accès à l’emploi!


Le Courrier du Sahara –par Mohamed Diop

Textes et réglementations des droits de migrants en France et/ou en Europe

FRONTEX entre Grèce et Turquie
232424985-Rapport-FR-GRECE-TURQUIE-SITE2[...]
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Décret n°2007-773 du 10 mai 2007
Décret n°2007-773 du 10 mai 2007 pris pour l’application de la loi n° 2006-1376 du 14 novembre 2006 relative au contrôle de la validité des mariages et modifiant diverses dispositions relatives à l’état civil.
Décret_n°2007-773_du_10_mai_2007_version[...]
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Convention Internationale Pour la protection des travailleurs migrants et leurs familles
cmw.pdf
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Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile
ceseda.pdf
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Notre compatriote Cissokho Bano  né  en  1952 à Tachott Botokholo dans le Guidumakha, candidat malheureux à l’enrôlement des Mauritaniens  à  Paris vient de succomber par crise cardiaque suite à l’obstruction des autorités Mauritaniennes  à son enrôlement pour permettre à ce  dernier de  renouveler   ces papiers en France.

Il  résidait à paris depuis les années 70 sans histoire, un homme pieux, respectueux, un exemple de simplicité dans la vie au quotidien, il allait partir à la retraite fin de l’année  2014.  Il a fait plusieurs tentatives pour se faire enrôler à l’Ambassade de Mauritanie à Paris pour mettre à jour sa situation administrative  mais en vain. L’ambassade lui réclamait à chaque fois de fournir le recensement 1998 malgré qu’il était en situation régulière au niveau de la France car ce dernier possédait  une carte de séjour et tous les documents mauritaniens authentiques sauf le fameux recensement  98 qui vient de mettre  sa vie en péril.

L'ambassade de Mauritanie était resté sourde, insensible à ces appels de détresse, Il décide alors   d’aller en Mauritanie pour se faire enrôlé dans l’espoir de trouver une solution définitive à son problème en France. Une fois, arrivé sur place, on lui fait signifier qu’il ne pouvait pas être recensé sans le recensement 1998  sinon il fallait attendre  la seconde phase  des gens qui ne possèdent  aucun document mauritanien, du coup il a attendu tellement longtemps qu’il a perdu sa carte de séjour, son travail à Paris  et  décède au village le samedi 24 mai 2014 à 23h50mn heure  française  suite à une crise cardiaque.

Il a été choisi par les notables du village qui devraient  exposer leurs problèmes au président de la république concernant le recensement. Malheureusement le président ne s’est pas arrêté à la ville de Sélibaby pour entendre qui que ça soit, on l’avait invité à parler de son cas comme un exemple, il a eu un malaise lors de la réunion préparatoire à l’accueil du président et tombe par terre, on l’emmène aussitôt à l’Hôpital pour le réanimer,  il s’en sort avec des séquelles graves.

Mais lorsqu’il est ramené chez lui à Tachott, il était angoissé et ne dormait pas  car il passait des nuits blanches et disait à sa femme qu’il préfère la mort qu’à cette vie d’injustice car le fait de perdre sa carte de séjour, son travail et  sans être recensé,  c’était trop pour lui alors au bout du 6ème jour, il tomba dans le coma subitement et c’était fini pour Bano Cissokho , qui devient la victime de la bêtise humaine la plus abjecte et de l'incompétence notoire, caractérisée de nos autorités diplomatiques à Paris, voilà des exemples qui démentent ceux qui prétendent défendre le contraire.

Ce cas terrible montre combien les mesures prises  par l’ambassade de Mauritanie à paris sont dramatiques pour les mauritaniens de l’étranger, beaucoup de nos compatriotes sont dans  le même cas que  Cissokho Bano. Il est temps que l’état prend ses responsabilités en mettant fin à cette injustice. Est-ce que l’objectif du recensement est de perdre ses papiers, son travail, sa dignité et finalement sa vie pour nos autorités?

L'état doit immédiatement rétablir la famille de Feu Bano cissokho dans ces droits ; vous imaginez, qu’on a joué avec la vie d'un retraité jusqu'à être à l'origine de sa mort et de ne pas se soucier des conséquences et la psychologie de la famille du défunt.

A Dieu le martyr de l’enrôlement discriminatoire Cissokho Bano, Fatiha Wa ina lillah wa ina ilayhi rajioune

 

Moro Sidibé

 

Aux médias mauritaniens.
Aux associations de personnes migrantes et de défense des droits de l'homme.
Au peuple mauritanien.
Aux peuples de l´Afrique
À qui veut écouter :


Hier, 12 Février 2014, en accord avec les concentrations qui auront lieu
dans plusieurs villes de l'Etat Espagnol, l'Assemblée des Travailleurs et
les travailleuses expatri(e)s en Mauritanie, a présenté dans
l'enregistrement de l'Ambassade d'Espagne à Nouakchott, une lettre-dénonce
adressée au Ministre de l'Intérieur de l'Espagne pour protester contre la
mort en circonstances terribles de 15 personnes (nous le répétons,
personnes) migrantes.

Lors de l'enregistrement de la lettre-dénonce, à 14:30 heures, la
travailleuse de l'Ambassade ne savait pas si elle pourrait accepter "ce
type de lettre" (sic). Il a prise la copie, en attendant de consulter leurs
supérieurs sur comment procéder.

Une heure plus tard, nous avons reçu l'appel de la même travailleuse qui
nous informe que nous devons présenter le document dans une enveloppe
ouverte , avec de timbres d´affranchissement espagnols. À la question de
s'ils disposent des timbres dans l'Ambassade et si non, où les obtenir en
Mauritanie, ils nous répondent aimablement qu´ils ont pas a lÁmbassade et
qui ne savent pas où les obtenir en Mauritanie.

Il semble que, si bien évidemment absurde, est la procédure normale dans
tous les consulats espagnols à l'étranger, comme d'autres compagons
d'autres pays nous ont dit des situations similaires .

Par la présente nous vous informons de la lettre - dénonce pour essayer de
présenter comme témoin, en Mauritanie, un pays qui reçue certaine nombre
des migrants sont de passage vers le Nord, nous avons aussi organisé de
rapporter les faits, et exigeons une enquête indépendante et la démission
du Ministre de l'Intérieur de l´Espagne.

*Nous vous demandons, s'il vous plaît, de lire le rapport et d´informer sur
lui si vous le jugé pertinent.*
*Nous le collons en bas en arabe et français.*

Plus de morts à la frontière. PERSONNE N'EST ILLÉGAL .

Merci beaucoup .

*ASSEMBLÉE DE TRAVAILLEURS EXPATRIÉS EN MAURITANIE*

Contact: expatsmau@gmail.com

Lampedusa, l'autre visage de l'Italie pays d'accueil. (France 24)

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