Nos horaires d'ouverture

lun.-ven. :

08:30  - 13:00 

14:30  - 18:00 

sam. :

09:30  - 12:00 

La permanence de l'AMDH est à votre disposition pour vous renseigner.

Ousmane SARR, ancien président de l'AVOMM donne sa vision de la Mauritanie.

Election présidentielle mauritanienne en France en exclusivité sur AMDH

Ibnou DIAGANA à propos du boycotte et de la Diaspora

 

 ISSA DIAWARA & Samba Thioyel BÂ

Adresse :

Immeuble El NAJAR

N° : A09, BP 1780

Nouakchott Mauritanie

 

Téléphone :

Mauritanie : +222 45 25 81 52

France : +33 6 26 11 82 28  


Vous pouvez également utiliser notre formulaire de contact

Bienvenue sur AMDH MAURITANIE
Bienvenue sur AMDH MAURITANIE
 
Décès d’un migrant malien à Nouakchott : AMDH dénonce la violence faite aux migrants
Un migrant malien du nom de Mody Boubou Coulibaly, âgée d’une vingtaine est décédé ce lundi, 09 mai vers 12 heures à l’hôpital national de Nouakchott, suite à une course poursuite avec des éléments de la gendarmerie nationale. Atteint gravement au niveau des hanches, Coulibaly a succombé à ses blessures quelques heures plus tard après son évacuation au centre Hospitalier.
A cette tragique nouvelle, il faut ajouter l’arrestation d’une dizaine de migrants à Nouadhibou ainsi que la détention d’environ d’une autre dizaine au centre de rétention de Bagdad à Nouakchott.
COMMUNIQUE AMDH (1) (1).pdf
Document Adobe Acrobat [281.5 KB]
Nécrologie
Brahima Koné, l’ancien président de l’association malienne des droits de l’homme et président de l’interafricaine des droits de l’homme est décédé dimanche à Paris. L’association mauritanienne des droits humains, à travers sa présidente Maitre Fatimata Mbaye, présente ses condoléances les plus attristées à la famille du défunte, à tous les défenseurs des droits humains et au peuple malien pour cette grande perte.
Fondateur de l’association «Avocat sans Frontière au Mali» et le Vice-président mondial de «Avocat sans Frontière», son passage remarqué à la tête de l’Association Malienne des Droits de l’Homme(AMDH), la tête de proue de la société civile, a fait de lui une icône au Mali.
Condoléances AMDH.pdf
Document Adobe Acrobat [92.7 KB]

     Communiqué

 

La nébuleuse DAECH a encore frappé fort le vendredi 13 novembre 2015 à Paris. Des attaques terroristes devant le stade de la France, au Bataclan ont endeuillé toute la France et l’humanité entière. Le bilan est lourd : 129 morts et 352 blessés.

Cette barbarie dans son fond et ses formes les plus abjectes, est une grave menace de la stabilité dans le monde et une véritable déclaration de guerre à toute l’humanité épris de paix, de tolérance, de justice et de démocratie. L’Association Mauritanienne des Droits de l’Homme condamne ces actes terroristes et déplore ces pertes tragiques en vies humaines à Paris.

L’Association Mauritanienne des Droits de l’Homme(AMDH), adresse toute leur sympathie et leurs condoléances à la France, au peuple Français  et à tous les pays dont les citoyens ont été assassinés et blessés lors des ignobles attentats terroristes perpétrés à Paris ce Vendredi 13 Novembre 2015.

L’Association Mauritanienne des Droits de l’Homme condamne ces actes terroristes et déplore ces pertes tragiques en vies humaines à Paris

A travers ces actes ignobles, leurs auteurs et leurs commanditaires veulent semer la haine et la  division en nous faisant  douter de notre foi en la démocratie et en l’instauration de la paix.

 Notre humanité les uns envers les autres nous unit face à ces actes barbares. Nous sommes attristés par ces horribles pertes en vie humaine et solidaires dans la condamnation de ceux qui en sont responsables.

                                                                          Le Bureau éxécutif

Encore une manifestation éhontée et impunie de racisme et d’exclusion – une insulte - sur un plateau de télévision privée mauritanienne, par un élément de la communauté arabe contre toute la communauté négro-africaine de Mauritanie. En effet, cet homme, M.Sidi Ould Dahi, ancien sénateur et, semble-t- il, très proche « collaborateur » de l’actuel chef de l’Etat, a loué sans vergogne les crimes de génocide perpétrés contre la communauté négro-africaine de Mauritanie, par le régime sanguinaire de Maouya Ould Sid’Ahmed Taya, pendant les années de braise (1986 – 1991).
Cette déclaration est une insulte à la mémoire des milliers de victimes, civiles et militaires, de ce qu’il est convenu d’appeler le
 « passif humanitaire ». C’est une insulte à l’adresse de tous les membres de la communauté négro-africaine deMauritanie.
C’est une insulte à l’adresse de tous les citoyens mauritaniens, sans distinction d’ethnie, épris de paix et de justice sociale. C’est aussi une menace à la paix civile, à l’unité nationale et à la nécessaire cohésion sociale, auxquelles aspirent tant de démocrates mauritaniens, soucieux de l’unité de toutes les composantes nationales, de la paix civile et du développement économique et social harmonieux de notre cher pays.
Or, ces propos incitant à la haine, tenus sur le plateau d’une télévision privée mauritanienne (Al Wataniya), n’a même pas suscité une réaction de démarcation, voire de protestation de la part des journalistes du média ou de la direction de celle-ci.
Aucune voix officielle n’est audible, pour fustiger une telle déclaration. C’est la preuve, si besoin est, de la banalisation des propos et actes racistes, qui se développent chaque jour davantage, notamment à l’encontre des citoyens et des étrangers vivant parmi nous, tous d’origine négro-africaine (rafles intempestives dans les quartiers de Sebkha et d’El Mina).
Cette situation est la conséquence directe d’une politique du racisme d’Etat, développée par le régime de Ould Taya, à laquelle aucune rupture énergique et véritable n’a été faite, en dehors du très bref intermède du Président Sidi Ould Cheikh Abdallahi.
En effet, si Ould Taya prétendait agir au nom de la communauté arabe de Mauritanie, sans que des voix audibles n’eussent protesté, exceptées celles des victimes et des démocrates courageux, il faut dire qu’après son départ du pouvoir, les problèmes liés aux crimes des années de braise restent quasiment sans solution : aucune action n’est encore entreprise pour connaître avec précision les responsables de ces crimes et exactions (devoir de vérité); aucune action n’est réalisée, a contrario, pour juger les coupables (devoir de justice).
On a sauté sur des pseudo-réparations, insignifiantes et incomplètes et sur l’organisation d’un retour également incomplet des déportés, pour prétendre régler cette douloureuse question. Or, en faisant semblant de régler une si épineuse question, on favorise les comportements comme celui de M. Sidi Ould Dahi. 
Les responsables et militants des organisations membres du FONADH, face à cette situation : 

  •  condamnent avec la dernière énergie les propos racistes et haineux de Sidi O/Dahi ;
  •  invitent tous les Mauritaniens, épris de paix et de justice à constituer une chaîne de solidarité, pour flétrir de telles attitudes, indignes de ce monde ; 
  •  mettent en garde les autorités mauritaniennes contre la banalisation de déclarations et de faits exclusivistes et racistes (cas de Niabina) ; 
  •  demandent à la Hapa de jouer son rôle de contrôle et de régulation de la presse ; 
  •  exigent des autorités une réaction digne d’un Etat de droit, face à de tels déclarations et faits, notamment en engageant des poursuites pénales contre Sidi O/ Dahi

Fait à Nouakchott, le 19 février 2015


Les signataires :
1. Association des Femmes Chefs de familles (AFCF),

2. Association Mauritanienne des Droits de l’Homme (AMDH),
3. Association Mauritanienne pour la Promotion de la Langue et de la Culture SOONINKE (AMPLCS),

 4. Association pour la Renaissance du Pulaar en RIM (ARPRIM),
5. Association pour le Renforcement de la Démocratie et de l’Education 
Citoyenn
e (ARDEC),
6. Comité de Solidarité avec les Victimes des Violations des Droits Humains en Mauritanie (CSVVDHM),

 7. Groupes d’Etudes et de Recherches sur le Démocratie et le Développement Economique et Social (GERRDES), 
8. Ligue Africaine des Droits de l’Homme (Section Mauritanie),
 9. Ligue Mauritanienne des Droits de l’homme (LMDH),
10. Regroupement des Victimes des Evénements de 1989- 1991 (REVE), - 11. Collectif des Veuves,
12. Collectif des Rescapés, Amnistiés, Détenus Politiques Civils Torturés(CRADPOCIT)
13. SOS – Esclaves,

14. Association pour le Développement Intègre de L’Enfant (APDE),
15. Association pour la Promotion de la Langue Wolof en RIM(APROLAWORIM),
16. Association d’Appui au Développement à la Base (SALNDOU)

Source Fonadh

L’AMDH dénonce l’arrestation de M. Biram Ould Dah et les autres membres et sympathisants de l’IRA
Depuis le 11 novembre 2014 des militants de l’IRA dont son Président sont arrêtés et mis en prison à Rosso, suite à leur participation à une caravane dénonçant l’esclavage foncier.
L’AMDH dénonce l’arrestation de M. Biram Ould Dah et les autres membres et sympathisants de l’IRA, et appelle les autorités à leur libération immédiate et inconditionnelle, puisque leur détention ne semble viser qu’à sanctionner leurs activités de défense des droits de l’Homme.
Declaration AMDH arrestation IRA (1).pdf
Document Adobe Acrobat [352.9 KB]
Forum mondial sur les migrations.rtf
Document texte [55.9 KB]
Download
Nouveau téléchargement de fichier
Version imprimable Version imprimable | Plan du site Recommander ce site Recommander ce site
© Association Mauritanienne des Droits de l'Homme 2013-2017, tous droits réservés.